mardi 11 mai 2010

Le sommet social à l'Elysée du 15 février

Chômage partiel

Nicolas Sarkozy a profité de l'occasion pour démentir toute inflexion de sa politique économique vers l'austérité après l'annonce d'un gel de trois ans des dépenses de l'Etat, lundi lors de son intervention liminaire devant les partenaires sociaux rendue publique par l'Elysée.
 
"Nous avons un objectif clair, celui de redresser nos finances publiques. C'était notre objectif avant cette crise financière et cela le demeure. Nous ne changeons pas de cap. Nous maintenons notre stratégie", a déclaré le chef de l'Etat."Nous devons mener non une politique de rigueur, mais une politique responsable, c'est un enjeu de crédibilité", a insisté le chef de l'Etat.

"Nous ne laisserons pas les marchés financiers remettre en cause les efforts que nous avons déployés pour sortir de la crise et retrouver la croissance", a poursuivi le chef de l'Etat, concédant que la reprise "aurait pu être compromise par la crise qui affecte aujourd'hui l'euro".

Nicolas Sarkozy s'est également prononcé pour la prolongation des aides aux entreprises recourant au chômage partiel ou recrutant des jeunes en alternance mais a jugé "moins nécessaire" le dispositif "zéro charges" pour les très petites entreprises. Cette mesure accordée depuis fin 2008, "a bien rempli son office au plus fort de la crise et est moins nécessaire avec l'amorce de la reprise depuis le quatrième trimestre 2009".

Déjà prolongée de six mois, elle doit s'interrompre le 30 juin. ( Là , c'est une erreur, une de plus ..)

Il s'est également déclaré "favorable à la prolongation des aides en faveur de l'alternance", autrement dit les aides versées par l'Etat aux employeurs qui recrutent un jeune en apprentissage ou en contrat de professionnalisation. Ces aides donnent des "résultats encourageants mais fragiles. Nous ne pouvons risquer de les mettre en péril".

Le chef de l'Etat s'est également prononcé contre la reconduction des mesures exceptionnelles de soutien au pouvoir d'achat des ménages décidées en 2009, expliquant qu'il fallait "engager maintenant le redressement des finances publiques". ( là ..c'est une honte ..)

Revenus du capital mis à contribution

Nicolas Sarkozy a également promis que la réforme des retraites mettrait à contribution les "hauts revenus" et les "revenus du capital"." Cette réforme sera juste",( heureusement ! !) a déclaré le président.

Le chef de l'Etat a également confirmé que le ministre du Travail Eric Woerth rendrait public la semaine prochaine un "document d'orientation qui indiquera les principes assignés à la réforme et qui fera l'objet d'une nouvelle étape de concertation approfondie".


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