Le cirque Zavatta en déplacement à Réau ?
NON...
Ce n'est que le "barnum présidentiel" 
qui continue son tour de France !
Réau :
Réau :
Les syndicats de la protection judiciaire de la jeunesse dénoncent des pressions sur les personnels pour que ces derniers assistent au discours du président lors de sa visite.
Branle-bas de combat en Seine-et-Marne pour la visite présidentielle.
Au programme : visite du centre éducatif fermé (CEF) de Combs-la-Ville,
de la toute nouvelle prison de Réau (construite par Bouygues) et annonces chocs en fin de parcours devant un parterre « d'invités » ? et de fonctionnaires !
Au total, 400 policiers mobilisés, dont quatre à cinq compagnies de CRS et des démineurs, pour assurer la sécurité du président, selon "le Parisien". Mais, petit problème, le centre pénitentiaire de Réau ne doit recevoir ses premiers pensionnaires qu'en octobre prochain. Le site est vide. Des invités doivent donc être amenés sur le site pour que le président ait une audience. Certains se bousculent certainement pour apercevoir le chef de l'Etat, mais tous les présents ne sont pas volontaires. C'est ce qu'affirment en tout cas les syndicats de la PJJ qui dénoncent des personnels "obligés de jouer les figurants de la communication présidentielle" et une volonté de "faire du nombre".
Acheminés en minibus
Selon le syndicat majoritaire des éducateurs (SNPES PJJ), la FSU) et la CGT PJJ, les personnels ont été prévenus au tout dernier moment. Ainsi, 45 agents de la PJJ se sont vus signifier leur invitation par leur direction entre 48h et 24h seulement avant la visite du président. Ce que ne sait pas Nicolas Sarkozy, c'est que ces personnels travaillent. Certains devaient aller au tribunal""C, souligne la CGT-PJJ.
Des minibus sont prévus pour transporter les personnels de leurs lieux de travail (Porcheville, Fleury-Mérogis, Nanterre ou Villepinte) en Seine-et-Marne (aucun véhicule personnel n'est autorisé pour des raisons de sécurité), conformément à la missive envoyée par le bureau des Affaires générales . "Je vous remercie d'en informer vos agents et de m'indiquer si vous rencontrez une difficulté éventuelle", précise ce courrier.
Mais un problème se pose : parmi ces "invités", certains n'ont pas l'intention de se rendre à ce rendez-vous improvisé et en font part à leur hiérarchie. "Ils ne voulaient pas quitter leur travail pour aller faire la claque", déclare la SNPES-PJJ, La réponse est souvent cinglante, assure les syndicats qui ont été saisis par plusieurs de leurs collègues.
Les mots "désobéissance", "mutation" ou encore "conséquences" auraient été prononcés. Ce que conteste la direction de la PJJ.!
Quand ferons nous cesser ce « cirque présidentiel » ?
N'y a-t-il dans notre République aucun contrôle ?
Comment un président peut-il « piocher » à l'infini
dans les caisses de l'État ?
User et abuser de tous « nos » fonctionnaires ?
Alors …
Pour compenser toutes ces orgies financières, nos dirigeants
ont trouvé la solution !
Les "Salauds d'pauvres" !

Il suffisait d'y penser ... ils y ont pensé …
On leur supprime 75% de l'aide alimentaire ...
qu'ils "crèvent" ... voilà tout !
Cela ne peut plus durer , révoltons nous
qu'ils "crèvent" ... voilà tout !
Cela ne peut plus durer , révoltons nous
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