Les sinistrés de la tempête Xynthia ont poursuivi leur mobilisation samedi 10 avril.
48 heures après l'annonce par l'Etat des "zones noires" déclarées inhabitables, bien décidés à contester et faire valoir tous azimuts leurs droits en justice.Un habitant de l'Aiguillon-sur-mer (Vendée) a annoncé samedi avoir déposé plainte contre le maire et la municipalité de sa commune pour "mise en danger des habitants et des habitations" lors de la tempête.
"Je pense à tous ceux qui ne sont plus là (...) Si on avait anticipé, il n'y aurait pas eu tous ces malheurs. On ne peut pas dire que ça n'arrive qu'aux autres", a déclaré à l'AFP James Gaillard.
D'autres envisagent des plaintes contre l'Etat, ou pour le moins de lui demander des comptes, pour contester le "zonage" décidé par les pouvoirs publics. A l'image du maire de Charron (Charente-Maritime), Jean-François Faget, qui entend demander une révision de la cartographie des zones rendues inhabitables dans sa commune de 2.200 habitants où 180 maisons devraient être rasées.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire