Avec un Gilbert Collard à domicile, marine Le Pen peut tenter de jongler
avec les lois … cela ne marche pas toujours ...
700
000€ refusés dans ses comptes de campagne !
( l'équivalent de deux très belles maisons ... un détail pour les Le Pen :)
( l'équivalent de deux très belles maisons ... un détail pour les Le Pen :)
Alors
Marine ...on magouille ?
Attention
Sortir
de l'union Européenne ,
c'est
tuer la poule aux œufs d'or
Avec
122 jours de présence en trois ans, la fille du fondateur du FN
se
classe 742e sur 754 députés européens !
Et si elle se targue d'être présente « à toutes les sessions », elle oublie de préciser
qu'elle y est obligée si elle veut toucher l'intégralité de son indemnité
pour frais généraux (près de 4 300 euros par mois).
La soeur de Marine Le Pen,
Yann Maréchal, a été rémunérée 3 883 euros par mois en tant que
Et si elle se targue d'être présente « à toutes les sessions », elle oublie de préciser
qu'elle y est obligée si elle veut toucher l'intégralité de son indemnité
pour frais généraux (près de 4 300 euros par mois).
La soeur de Marine Le Pen,
Yann Maréchal, a été rémunérée 3 883 euros par mois en tant que
"directrice
des services des grandes manifestations"
Et le petit Aliot ?
par mois en tant que "conseiller
politique"
Sans oublier "la vache à lait" ... européenne ...
Sans oublier "la vache à lait" ... européenne ...
Finalement, on n'est jamais mieux rémunéré que par sa compagne. D'après le site d'information Mediapart, Louis Aliot, numéro 2 du FN et compagnon de Marine Le Pen perçoit près de 5000 euros brut par mois en tant qu'assistant parlementaire...
de Marine Le Pen. Une embauche à l'origine d'une enquête des services financiers du parlement européen qui ont finalement classé l'affaire.
"Selon le contrat de travail, signé à Nanterre le 1er juillet 2011 entre Marine Le Pen et Louis Aliot, le vice-président du FN est rémunéré à hauteur de 5 006,95 euros brut, indique Mediapart. Une somme particulièrement généreuse, alors que Louis Aliot n'est ici employé qu'à temps partiel : 17,5 heures par semaine (voire, parfois,
« 19,25 heures par semaine, heures complémentaires comprises »)".
En
juillet 2012, les services financiers du parlement européen ont
réclamé des précisions sur cette embauche car l'article 43 du
règlement du parlement européen stipule qu'un eurodéputé ne peut
pas "financer les contrats permettant l'emploi ou l'utilisation
des services des conjoints des députés ou de leurs partenaires
stables non matrimoniaux". Est-on dans ce cas de figure ?
Répondant aux services financiers dans un courrier en date du 18
septembre 2012, Marine Le Pen s'est défendue de tous conflits
d'intérêts. "Je ne suis ni mariée à Louis Aliot, ni liée
avec lui par un Pacte civil de solidarité, ni par une déclaration
fiscale commune, ni par un quelconque statut reconnu par l'État
français, toujours au titre de l'article 58 des mesures
d'application du statut des députés au Parlement européen",
a-t-elle écrit.
Une réponse qui ne satisfait par Mediapart. Car "si Marine Le Pen et Louis Aliot ne sont effectivement pas mariés, ils ne cachent pas leur relation. Pendant la campagne présidentielle de 2012, le couple a posé dans Paris Match", relève le site d'information. Pour autant, les services du parlement européen ont classé affaire, estimant qu'il y avait un flou juridique.
A la suite de la publication de l'article de Mediapart, Marine Le Pen a annoncé vouloir attaquer le site pour diffamation. "Aucune situation de conflit d'intérêts n'existe dans les contrats la liant à ses assistants parlementaires", a-t-elle indiqué dans un communiqué.
Une chose est sure : cette affaire lève un malentendu. Quand Marine Le Pen expliquait en octobre 2012 que "les 35 heures ont été une erreur majeure qui a entraîné une déstabilisation massive", personne n'avait compris qu'elle défendait... les 17 heures payées 5 000 euros.
Une réponse qui ne satisfait par Mediapart. Car "si Marine Le Pen et Louis Aliot ne sont effectivement pas mariés, ils ne cachent pas leur relation. Pendant la campagne présidentielle de 2012, le couple a posé dans Paris Match", relève le site d'information. Pour autant, les services du parlement européen ont classé affaire, estimant qu'il y avait un flou juridique.
A la suite de la publication de l'article de Mediapart, Marine Le Pen a annoncé vouloir attaquer le site pour diffamation. "Aucune situation de conflit d'intérêts n'existe dans les contrats la liant à ses assistants parlementaires", a-t-elle indiqué dans un communiqué.
Une chose est sure : cette affaire lève un malentendu. Quand Marine Le Pen expliquait en octobre 2012 que "les 35 heures ont été une erreur majeure qui a entraîné une déstabilisation massive", personne n'avait compris qu'elle défendait... les 17 heures payées 5 000 euros.





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