jeudi 20 décembre 2012

Si demain c'est « l'apocalypse » ?
nous quitterons la terre avec un petit air d'espoir.


Non, tout ne s’achète pas .

Nos milliardaires « franchouillards » viennent à leur grande stupéfaction de le constater.

Les Depardieu, B.Arnault ...etc n'obtiennent pas leur nouveau jouet ! la nationalité de leur choix !

Mais qu'ils se consolent, le père Noël leur fait un cadeau de consolation :

un refuge en … Russie 
Poutine est très « compréhensif » avec les « nouveaux riches »

et ceux qui ont su utiliser les systèmes  « politique et bancaire » de leur pays !!!
exp:



Après l'élection présidentielle en 1981 de François Mitterrand, il émigre aux États-Unis,
et fonde Ferinel Inc.


Trois ans plus tard, avec l'appui de la Banque Lazard en la personne d'Antoine Bernheim,
Bernard Arnault rachète la Financière Agache (Société fiduciaire et financière Agache Willot) dont il devient PDG. Il prend ainsi possession du groupe Boussac (rachetée en mai 1978 par les frères Willot) en pleine débâcle de l'industrie textile, qui possède aussi Christian Dior (sauf les parfums séparés dans les années 1970), le grand magasin Le Bon Marché, l'enseigne de distribution Conforama ou encore le fabricant de couches Peaudouce.
 Bernard Arnault est avant tout intéressé par l'acquisition de Christian Dior, mais cette acquisition nécessitait d'acquérir le groupe Boussac dans sa totalité
Après avoir perçu près de 2 milliards de francs de l'État (gouvernement Fabius) contre la promesse de ne pas licencier les quelque 16 000 salariés du groupe, le 14 décembre 1984 Bernard Arnault a adressé une lettre à Laurent Fabius s'engageant ainsi :

 « J'assurerai personnellement la direction de la DBSF et je procéderai à la mise en œuvre du plan industriel et social tel qu'il a été communiqué aux administrations ».

Il en revend les actifs les plus importants, ne conservant que la prestigieuse marque Christian Dior (Couture) et le grand magasin Le Bon Marché[3]. Après une restructuration sévère, les activités textiles de Boussac sont finalement revendues au groupe Prouvost. Après cette acquisition, Christian Deverloy, PDG du groupe Prouvost, déclare ne pas être lié par les engagements pris par
Bernard Arnault auprès des pouvoirs publics (observation du Sénat 28/06/2001).

En 1987, le groupe Boussac devra rembourser sur injonction de la Commission de Bruxelles (décision du 15 juillet 1987) une partie des 338,5 millions de francs (51,5 millions d'euros) dont il a bénéficié :
 Ces différentes procédures n'atteignent pas Bernard Arnault qui peut désormais se concentrer au développement de Christian Dior et à ses acquisitions dans le secteur du luxe ;

Mais ce monsieur ne doit rien ... 
 ni à la France ...ni aux banques !

Et pourtant les Belges n'en veulent pas !



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