mercredi 11 mai 2011

Alors là : NON NON NON et NON
Stoppez l'hypocrisie 
A I2 mois des élections pas de nouvelles casseroles ?
Ils sont les premiers à crier au loup, alors qu'ils font parti de la meute.



Pourtant Jacques Servier, l'industriel, aujourd'hui âgé de 88 ans, se dédouane de toute responsabilité
 et va même jusqu'à imaginer un complot contre le gouvernement de Nicolas Sarkozy :  

"Il y a peut-être l'idée d'embêter le gouvernement."

Un gouvernement honnête et sans compromission 
ne peu en aucun cas être "embêté" !


500 à 1.000 morts en France ! Qu'à cela ne tienne, on ne va tout de même pas embêter pour si peu un grand donateur de l'UMP,
membre du Premier Cercle de l'UMP, que Nicolas Sarkozy
 a décoré en janvier 2009 de la grand-croix de la Légion d'honneur...

Le Docteur Jacques Servier élevé à la dignité de Grand' Croix de la Légion d'Honneur

Que d'honneur pour le patron d'un laboratoire 
accusé en l'an 2000 de ficher et trier ses 
futurs embauchés 





sur des critères politiques, sexuels et ethniques, afin d'éviter les homosexuels, les citoyens de gauche comme le rappelait Marianne , sur la foi d'une enquête diligentée à l'époque et que le parquet de Nanterre avait classée sans suite 
(merci le Procureur de Nanterre...).

Par exemple, d'après France Soir, un salarié du groupe affirme n’avoir jamais vu
"aucun Noir travailler chez Servier. Pour le ménage, ce sont des Français et des Portugais"

On se demande donc si Nicolas Sarkozy ira à nouveau féliciter Jacques Servier,le patron tout puissant lors de la prochaine réunion du Premier Cercle de l'UMP.

Un Sarkozy qui sent que le vent du boulet s'est aujourd'hui emparé de l'affaire. 

Cela tombe bien, les Français aussi.

Nous aimerions bien savoir par exemple, si Jacques Servier figure bien dans le Premier Cercle de l'UMP et s'il a,  financé le parti de Nicolas Sarkozy.


nous apprend Dominique Bord, trésorier de l'UMP, malgré les affaires Bettencourt et Wildenstein. Nicolas Sarkozy continuera d'ailleurs de rendre visite aux merveilleux Pères Noël de son parti. Pourquoi donc se priver...

Mais plus que jamais, pour Nicolas Sarkozy et l'UMP, l'argent n'a pas d'odeur...


Sarkozy :conseillé "historique" de Sevier !

Opération déminage.  à l’occasion du Conseil des ministres, Nicolas Sarkozy a demandé à ses ministres «la transparence la plus totale» sur l’affaire du Mediator. «Avec le Premier ministre et le ministre de la Santé, le président de la République est extrêmement attentif à ce sujet», 

a assuré François Baroin, le porte-parole du gouvernement. 

Et pour cause : Jacques Servier, le fondateur et PDG du deuxième laboratoire français, est une très bonne connaissance de Nicolas Sarkozy. Mieux, un proche du chef de l’Etat reconnaît même que Servier a été «un client historique» quand l’actuel président était encore avocat d’affaires.

En 1983, Sarkozy entre au cabinet de Guy Danet, bâtonnier. 
Très vite, il travaille pour le compte de Servier, à l’époque un tout petit labo français. 

Quand il quitte son cabinet en 1987 avec Arnaud Claude et Michel Leibovici (aujourd’hui décédé), le jeune avocat d’affaires emmène dans ses bagages le laboratoire Servier. 

Le nouveau cabinet de Sarkozy devient le conseil du laboratoire en matière de droit des sociétés et de droit immobilier. 

Il a fort à faire. Le groupe Servier est alors composé d’un entrelacs d’une centaine de structures juridiques différentes, rien qu’en France.

«Le but, c’était d’éviter de payer des impôts», 

assure un ancien cadre
Fin des années 90, début 2000, Jacques Servier vient consulter Sarkozy au sujet de son projet de fondation. L’idée est la suivante : au lieu de faire hériter ses enfants, son groupe deviendra la propriété d’une fondation de droit néerlandais et donc protégé de toute menace d’OPA. 

Pourquoi les Pays-Bas ? Le pays bénéficie d’un droit particulièrement favorable pour le statut des fondations, notamment en matière fiscale. Le groupe a d’ailleurs toujours refusé de communiquer ses bénéfices.

Raymond Soubie, alors patron du cabinet de conseil en ressources humaines Altedia, travaille lui aussi sur le dossier. «On a été consulté sur la possibilité, qui finalement ne verra pas le jour, de créer un fonds d’actionnariat salarié pour les employés français», confie à Libération celui qui deviendra le conseiller social de l’Elysée entre 2007 et novembre 2010.

Sarkozy a donc cru bon réveiller ces doux souvenirs en juillet 2009 lors de la remise à Servier des insignes de la grand-croix de la Légion d’honneur.
 
«Vous avez fait de votre groupe une fondation ; Raymond [Soubie] et moi y avons joué un rôle», 

s’est-il extasié, dithyrambique. 

Un an plus tard éclatait le scandale Mediator.

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