Alain Lamassoure
La maison brûle ?
cela sent le roussi...
La maison brûle ?
cela sent le roussi...
L'ancien ministre Alain Lamassoure plaide pour l'organisation d'une primaire UMP,
qui serait un "électrochoc" pour la majorité afin de lui éviter un "scénario-catastrophe"
pour la présidentielle.
pour la présidentielle.
Dans une tribune publiée dans Le Monde daté du jeudi 21 avril, l'eurodéputé estime que
Nicolas Sarkozy doit retrouver sa "capacité à surprendre" qui avait fait son succès en 2007.
Créer la dynamique de la victoire
Il décrit la situation actuelle de la majorité comme un "toboggan": "c'est l'impression qu'une
grande partie des militants de la majorité présidentielle ressent depuis l'automne 2009".
grande partie des militants de la majorité présidentielle ressent depuis l'automne 2009".
"La confiance est profondément rompue avec une partie des électorats séduits,
voire enthousiasmés par Nicolas Sarkozy en 2007".
voire enthousiasmés par Nicolas Sarkozy en 2007".
"la meilleure manière de perturber ce scénario catastrophe déjà en cours d'écriture serait,
pour le président sortant, de prendre lui-même l'initiative de proposer des primaires à droite,
en annonçant sa propre candidature".
Il considère, à l'inverse de nombre de responsables de la
majorité, que la primaire socialiste créera
majorité, que la primaire socialiste créera
autour du candidat qui sera choisi
"la fameuse dynamique qui est souvent la clé de l'élection".
"Electrochoc"
Alain Lamassoure propose que Nicolas Sarkozy "invite soit l'UMP, soit même toutes les formations
qui la soutiennent à organiser une primaire populaire ouverte à tous les électeurs qui souhaitent
participer au choix du candidat de la grande famille politique issue des élections précédentes".
Il estime que cet "électrochoc" permettrait de "crever d'un coup l'abcès" dans le camp de la
majorité présidentielle. "Centristes ou UMP, les ambitions seraient mises au défi de se dévoiler.
Si personne n'ose sortir du bois, la preuve sera faite que, pour représenter la majorité actuelle,
Nicolas Sarkozy n'est peut-être pas le meilleur candidat, mais que c'est le seul possible",
explique l'eurodéputé.
Dans le cas inverse, "si un ou plusieurs poids lourds osent le défier, ils auront à affronter l'expérience du président sortant et sa formidable pugnacité: le meilleur sera porté par
une dynamique d'autant plus puissante qu'elle sera née d'un scénario complètement inattendu".
Et d'estimer qu'ainsi "le risque d'un 21 avril à l'envers sera définitivement conjuré".
Nouvelobs

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