samedi 22 janvier 2011

   Mam: Miam Miam; Banania
La police tunisienne pour aider la France ...
             Allons-nous aussi pardonner à M.A.M. Banania alias Michèle Alliot-Marie
sa volonté spontanée d’avoir voulu venir en aide à notreex-super flic d’ex-président ?
Cela, malheureusement, nous ne le pouvons guère.
Car c’est une atteinte à notre supériorité en ce domaine précisément.
Si comme beaucoup de responsables français elle n’a rien vu venir
de la révolution tunisienne,elle n’a aucunement le droit d’ignorer que nous avons le même nombre de fonctionnaires de police toutes catégories    confondues que la France avec un nombre d’habitants sept fois inférieur à celui de l’hexagone.
D’autant plus que nos agents n’ont rien à envier à ceux de la France question formation et pratique. Au contraire, si la France avait
un jour besoin de régler les problèmes de ses banlieues, nous lui accorderions volontiers quelques contingents qui viendront,au bout de quelques jours,  à bout de tout esprit de révolte et de désobéissance.
Le peuple tunisien dans sa grande majorité sait de quoi il parle.
Il est largement passé par cette expérience et il a réussi avec mention
très bien toutes les étapes jalonnées d’examens des longues et difficiles études inhérentes à l’assimilation de la torture comme mode de vie.
Alors chers anciens, futurs, et néo-colons d’Orient ou d’Occident ne vous      souciez pas de savoir si nous avons ou pas le ventre plein.
On s’en fou !
Par contre faites gaffe : nous avons au fin fond de notre cerveau,
une graine minuscule nommée liberté.
Elle n’est ni votre démocratie ni le pouvoir obscure des oligarchies religieuses.
Elle n’est ni république ni royaume.
Elle est le frémissement imperceptible des ailes
d’un papillon secret que seuls ceux qui ont
le cœur plus grand que le ventre peuvent
entendre et …écouter.   Par Hechmi Ghachem-Le Temps-

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