Les squatteurs de " Jeudi Noir"
toujours voisins de l'Elysée
( il y a 3 h )
Le collectif "Jeudi Noir" occupait toujours, lundi, un immeuble de bureaux vide à Paris
à proximité de l'Elysée et du ministère de l'Intérieur, sous haute surveillance policière.
Les trente personnes installées dans le bâtiment doivent montrer patte blanche
aux forces de l'ordre pour aller et venir.
Les occupants, qui dénoncent les difficultés d'accès au logement et exigent du gouvernement
qu'il plafonne les loyers des petites surfaces comme les chambres de bonne,
ont reçu dans la matinée la visite du président socialiste de la région Ile-de-France
Il a fallu une demi-heure de discussion avec les forces de l'ordre pour que la délégation et
une dizaine de journalistes puissent passer le barrage policier devant la porte,
et accéder aux locaux pour une durée de quinze minutes, a-t-on constaté sur place.
A l'intérieur, les occupants ont transformé plusieurs bureaux en chambres dans lesquelles
sont installés quelques matelas à même la moquette. Les sanitaires situés à chaque étage
-dont certains disposent de douches- sont utilisés comme salles de bain.
Après cette courte visite, marquée par une séance photo sur la terrasse, au huitième étage du bâtiment,
d'où l'on voit les toits et les drapeaux tricolores de l'Elysée, M. Huchon s'est déclaré "disponible"
pour faciliter une négociation "à condition qu'il y ait une possibilité de sortie de négociation".
Mais la proximité de l'Elysée, du ministère de l'Intérieur, et de l'ambassade d'Israël
a conduit au maintien d'un important dispositif de sécurité, malgré l'ouverture de négociations
entre "Jeudi Noir" et Axa qui a tout de même décidé de déclencher une procédure
pour obtenir l'évacuation.
Le recours "est toujours en cours de rédaction", précisait-on lundi à la direction d'Axa,
dont le siège est situé face à l'immeuble occupé.
On confirmait également les discussions avec "Jeudi Noir" qui "se passent bien.
On cherche une solution qui puisse satisfaire tout le monde".
"Notre problème aujourd'hui, ce n'est pas Axa mais la préfecture. Vendredi la police bloquait
totalement l'accès. Samedi, c'était la nourriture, et aujourd'hui les duvets.
L'accès est limité aux trente militants. On est bloqué en mode camping, mais ça n'atteint pas
le moral parce qu'on a beaucoup de soutien",
a expliqué lundi à l'Associated Press Julien Bayou, porte-parole du collectif et
conseiller régional Ile-de-France d'Europe Ecologie.
"L'idée symbolique avec cette action, c'est 'les mal-logés s'installent à Matignon
avec vue sur l'Elysée'.
On a voulu rappeler à Apparu qu'il avait promis
de plafonner les loyers des petites surfaces", a-t-il ajouté.
Les occupants, qui dénoncent les difficultés d'accès au logement et exigent du gouvernement
qu'il plafonne les loyers des petites surfaces comme les chambres de bonne,
ont reçu dans la matinée la visite du président socialiste de la région Ile-de-France
Jean-Paul Huchon, accompagné du porte-parole du PS Benoît Hamon.
Il a fallu une demi-heure de discussion avec les forces de l'ordre pour que la délégation et
une dizaine de journalistes puissent passer le barrage policier devant la porte,
et accéder aux locaux pour une durée de quinze minutes, a-t-on constaté sur place.
A l'intérieur, les occupants ont transformé plusieurs bureaux en chambres dans lesquelles
sont installés quelques matelas à même la moquette. Les sanitaires situés à chaque étage
-dont certains disposent de douches- sont utilisés comme salles de bain.
Après cette courte visite, marquée par une séance photo sur la terrasse, au huitième étage du bâtiment,
d'où l'on voit les toits et les drapeaux tricolores de l'Elysée, M. Huchon s'est déclaré "disponible"
pour faciliter une négociation "à condition qu'il y ait une possibilité de sortie de négociation".
Mais la proximité de l'Elysée, du ministère de l'Intérieur, et de l'ambassade d'Israël
a conduit au maintien d'un important dispositif de sécurité, malgré l'ouverture de négociations
entre "Jeudi Noir" et Axa qui a tout de même décidé de déclencher une procédure
pour obtenir l'évacuation.
Le recours "est toujours en cours de rédaction", précisait-on lundi à la direction d'Axa,
dont le siège est situé face à l'immeuble occupé.
On confirmait également les discussions avec "Jeudi Noir" qui "se passent bien.
On cherche une solution qui puisse satisfaire tout le monde".
"Notre problème aujourd'hui, ce n'est pas Axa mais la préfecture. Vendredi la police bloquait
totalement l'accès. Samedi, c'était la nourriture, et aujourd'hui les duvets.
L'accès est limité aux trente militants. On est bloqué en mode camping, mais ça n'atteint pas
le moral parce qu'on a beaucoup de soutien",
a expliqué lundi à l'Associated Press Julien Bayou, porte-parole du collectif et
conseiller régional Ile-de-France d'Europe Ecologie.
"L'idée symbolique avec cette action, c'est 'les mal-logés s'installent à Matignon
avec vue sur l'Elysée'.
On a voulu rappeler à Apparu qu'il avait promis
de plafonner les loyers des petites surfaces", a-t-il ajouté.
nouvelobs
a suivre

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