mardi 18 janvier 2011

"Chers gouvernants" !
Un peu de modestie !

La célérité à présent déployée pour accompagner la révolution  
de Jasmin n'a eu d'égale que la réticence, avant-hier, 
à condamner la répression.

Comme elles furent longues ces heures où,
les Tunisiens hurlant dans la rue, la France s'est
trouvée sans voix, incapable de soutenir cet incroyable
vent de liberté !

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