"Chers gouvernants" !
Un peu de modestie !
La célérité à présent déployée pour accompagner la révolution
de Jasmin n'a eu d'égale que la réticence, avant-hier,
à condamner la répression.
Comme elles furent longues ces heures où,
les Tunisiens hurlant dans la rue, la France s'est
trouvée sans voix, incapable de soutenir cet incroyable
vent de liberté !
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