vendredi 30 juillet 2010

Sarkozy veut le retrait de la nationalité pour certains criminels

Sarkozy veut le retrait de la nationalité pour certains criminels 
Nicolas Sarkozy a proposé vendredi à Grenoble que
 la nationalité française puisse être retirée à
"toute personne d'origine étrangère qui aurait volontairement porté atteinte à la vie" 
d'un policier, d'un gendarme
 "ou de toute autre personne dépositaire de l'autorité publique".


"Nous allons réévaluer les motifs pouvant donner lieu à la déchéance
de la nationalité française. 
Je prends mes responsabilité",

a déclaré le chef de l'Etat après les événements violents de Saint-Aignan et de Grenoble.


Le chef de l'Etat souhaite aussi

"que l'acquisition de la nationalité française par un mineur délinquant au moment
de sa majorité ne soit plus automatique".

"La nationalité française se mérite. Il faut pouvoir s'en montrer digne.
Quand on tire sur un agent chargé des forces de l'ordre, on n'est plus digne d'être Français",

selon lui.

Décidément , tout revient toujours à son obsession
 "la nationalité Française" !

Il y a plusieurs mois que cela a commencé, est-ce le fait que  notre Président 
soit " français à la deuxième génération" qui le rend si sensible ?

"plus royaliste que le roi " ?

Est-ce une raison suffisante pour changer nos lois centenaires..
  le fondement de notre république 
"les droits de l'homme"

Lorsque nous avons acquis la nationalité française Monsieur,
nous sommes français à part entière .


Sous Vichy , Pétain l'a fait, avec le résultat que nous connaissons ...


Vous n'avez pas été élu pour ce genre de mission, contentez-vous de poursuivre la lutte contre la délinquance,
 que vous avez entamée il y a huit ans..

sans résultat à ce jour...

ce n'est pas une opinion ..mais un constat ...

Pour terminer, en ce qui concerne  la "délinquance financière" la déchéance de la
nationalité française est-elle à l'ordre du jour ?

2 commentaires:

  1. "le silence n'est pas d'or et la liberté a un prix.
    Lorsque les nazis vinrent chercher les communistes, je me suis tu: je n'étais pas communiste. Lorsqu'ils ont enfermé les socio-démocrates, je me suis tu: je n'étais pas social-démocrate. lorsqu'ils sont venus chercher les juifs,je me suis tu: je n'étais pas juif. lorsqu'ils ont cherché les catholiques, jeme suis tu:je n'étais pas catholique. Lorsqu'ils sont venus me chercher,il n'y avait plus personne pour protester."
    Pasteur Martin Neimoller, président des églises réformées de HesseNassau,interné par Hitler de 1838 à 1945. Basile

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  2. le silence n'est pas d'or et la liberté a un prix.
    Lorsque les nazis vinrent chercher les communistes je me suis tu:je n'étais pas communiste. Lorsqi'ils ont enfermé les socio-démocrates je me suis tu:je n'étais pas social-démocrates. Lorsqu'ils sont venus chercher les juifs,je me suis tu :je n'étais pas juif. Lorsqu'ils ont cherché les catholiques je me suis tu :je n'étais pas catholique. Lorsqu'ils sont venus me chercher il n'y avait plus personne pour protester." Basile

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