Un conseiller de Sarkozy dément l'existence de «chasses présidentielles»
Il répond aux attaques de Brigitte Bardot «dégoûtée» par l'organisation d'une «chasse présidentielle» à Chambord.
«Je ne vais pas faire une polémique avec Brigitte Bardot, ça ne m'intéresse pas». Dans une déclaration à l'Agence France Presse, Pierre Charon, conseiller de Nicolas Sarkozy, a démenti samedi que des chasses «présidentielles» soient organisées dans le domaine de Chambord dont il est également le président du conseil d'administration.
Brigitte Bardot, présidente d'une fondation pour la protection des animaux, a rendu publique vendredi - le jour même où Pierre Charon avait convié des parlementaires amateurs de chasse à Chambord - une lettre dans laquelle elle se dit «dégoûtée» par l'organisation d'une «chasse présidentielle».
«L'expression "chasse présidentielle" n'existe plus», lui a répliqué samedi Pierre Charon. Conseiller à la présidence, Pierre Charon est aussi en poste à Chambord depuis 2009.
Il a été présenté ces derniers jours dans plusieurs médias, dont l'hebdomadaire L'Express, comme le relais de Nicolas Sarkozy pour convier à la chasse dans le parc du Château des personnalités dont le chef de l'Etat chercherait à s'accorder les faveurs.
Ces parties de chasse sont des «battues de régulation»
«C'est parce que le domaine est sous la protection du président de la République qu'on parle de chasse présidentielle, mais cela n'a rien du tout de présidentiel», a-t-il affirmé tout en rappelant que le Comité des chasses présidentielles avait disparu après la présidence Mitterrand.Ces parties de chasse sont des «battues de régulation», a encore précisé l'intéressé.
«Les sangliers se reproduisent beaucoup (à Chambord), parce que c'est clos de murs» et les battues répondent à «un plan de chasse établi par des ingénieurs de l'Office national de la chasse».
«C'est mon travail de faire vivre l'établissement (public du domaine national de Chambord), qui est d'ailleurs contrôlé par la Cour des comptes», a-t-il aussi répondu indirectement à Mme Bardot qui avait dénoncé «une débauche de moyens publics au service de quelques "privilégiés"».
Il répond aux attaques de Brigitte Bardot «dégoûtée» par l'organisation d'une «chasse présidentielle» à Chambord. 19 réactions
Réagir13.02.2010, 22h03
Mise à jour : 22h08 «Je ne vais pas faire une polémique avec Brigitte Bardot, ça ne m'intéresse pas». Dans une déclaration à l'Agence France Presse, Pierre Charon, conseiller de Nicolas Sarkozy, a démenti samedi que des chasses «présidentielles» soient organisées dans le domaine de Chambord dont il est également le président du conseil d'administration.
Brigitte Bardot, présidente d'une fondation pour la protection des animaux, a rendu publique vendredi - le jour même où Pierre Charon avait convié des parlementaires amateurs de chasse à Chambord - une lettre dans laquelle elle se dit «dégoûtée» par l'organisation d'une «chasse présidentielle».
«L'expression "chasse présidentielle" n'existe plus», lui a répliqué samedi Pierre Charon. Conseiller à la présidence, Pierre Charon est aussi en poste à Chambord depuis 2009.
Il a été présenté ces derniers jours dans plusieurs médias, dont l'hebdomadaire L'Express, comme le relais de Nicolas Sarkozy pour convier à la chasse dans le parc du Château des personnalités dont le chef de l'Etat chercherait à s'accorder les faveurs.
Ces parties de chasse sont des «battues de régulation»
«C'est parce que le domaine est sous la protection du président de la République qu'on parle de chasse présidentielle, mais cela n'a rien du tout de présidentiel», a-t-il affirmé tout en rappelant que le Comité des chasses présidentielles avait disparu après la présidence Mitterrand.Ces parties de chasse sont des «battues de régulation», a encore précisé l'intéressé.
«Les sangliers se reproduisent beaucoup (à Chambord), parce que c'est clos de murs» et les battues répondent à «un plan de chasse établi par des ingénieurs de l'Office national de la chasse».
«C'est mon travail de faire vivre l'établissement (public du domaine national de Chambord), qui est d'ailleurs contrôlé par la Cour des comptes», a-t-il aussi répondu indirectement à Mme Bardot qui avait dénoncé «une débauche de moyens publics au service de quelques "privilégiés"».
mercredi 17 février 2010
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